Romans français

Les enchantements d’Ambremer

Dans un Paris habité par l’Outre-monde, ses fées, gnomes et créatures en tous genres, Louis Griffont enquête sur un trafic d’objets magiques. Mais en qui mettre sa confiance ? Et pourquoi Isabel, qu’il n’a pas vue depuis des années, ressurgit-elle à nouveau ? Envahi par les mages et les chats ailés, Les enchantements d’Ambremer compte tout d’abord sur son ambiance du début du vingtième siècle pour gagner en charme. Le personnage féminin est le premier à apparaître dans ce décor illuminé par des bougies. Corset, élégance et détermination enchantent en premier les couloirs de notre imagination. Quant Griffont est mis en scène, le charisme du gentleman espion ne tarde pas à agir sur les sens. Mais le style de ces protagonistes est complété par leurs capacités à prendre l’apparence de n’importe qui, à lancer des sorts où encore à sentir l’avenir. Magiciens, ils sont installés dans notre monde pour déjouer des complots ou par nécessité.

Tous ceux qui se croisent, s’affrontent ou s’entraident dans cette histoire sont dévoilés de manière drôle ou charismatique. Puis, planent des mystères, des questions. Les clés ne sont pas faciles à soupçonner, tant ce récit est envoûtant, fin et toujours sur le qui-vive. Sa fantasy emporte un lecteur en manque d’émerveillement dans le quotidien, lui fait croire pour quelques heures que la magie habite sa rue. Car ce n’est pas de monde qu’il change, il accepte qu’il soit envahit par un autre univers, s’ouvre aux sortilèges et aux animaux doué de parole. Pierre Pevel fait embarquer sur des péniches au bercement doux, surprenant et planant. Mais l’auteur ne se contente pas de séduire par les créatures fantastiques choisies pour ses lieux d’éclat, il se sert également de leur symbolique. La licorne, élément religieux, alchimique, médiéval… se manifeste avec majesté. Pureté, corruption et jalousie la font ressortir dans sa forme la plus pure. Les graines semées par l’Outre-monde apportent fraîcheur, fantaisie et émotion.

 

Présentation de l’éditeur :
Paris, 1909. La tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes se baignent dans la Seine, des farfadets se promènent dans le bois de Vincennes… et une ligne de métro relie la ville à l’OutreMonde, le pays des fées, et à sa capitale Ambremer. Louis Denizart Hippolyte Griffont est mage du Cercle Cyan, un club de gentlemen-magiciens. Chargé d’enquête sur un trafic d’objets enchantés, il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. L’affaire est épineuse et Griffont doit affronter bien des dangers un puissant sorcier, d’immortelles gargouilles et, par-dessus tout, l’association forcée avec Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

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2 réflexions au sujet de « Les enchantements d’Ambremer »

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