Annie Pietri·Romans jeunesse

Pour le coeur du roi

Le lecteur avait abandonné Marion après sa terrible aventure entre les griffes de La Voisin, une « sorcière » qui lui a rasé la tête, l’a affamée et, forcément, effrayée à tout jamais. Après cette épreuve, Marion retrouvait Versailles, entendait le Roi Soleil l’appeler « ma princesse » en souvenir de sa mère qu’il nommait « ma reine » lorsqu’ils étaient enfants, et continuait de mener son rôle de parfumeuse attitrée de la reine. Son destin semblait alors tout tracé.

Sur le thème du temps qui passe mais aussi des éternels recommencements, va se construire Pour le cœur du roi, le troisième volet de l’histoire de Marion. Inattendu et renouvelant l’histoire de manière exquise, c’est en effet bien des années après, dans monde qui pense encore à la Révolution, que continue le récit. Une jeune femme hardie trouve une boîte qui avait été enterrée dans les jardins du palais. Dedans, le journal de Marion, ses confidences sur sa vie à la cour et surtout des informations intrigantes sur l’embaumement du cœur de Louis XIV qu’elle aurait dû pratiquer…

Une course contre ses éventuels descendants est alors lancée. Une nouvelle page de l’Histoire s’ouvre, se dévoile et attise fortement la curiosité, qu’elle soit celle des personnages ou des lecteurs eux mêmes. Les morceaux de puzzle remis à leur place les uns après les autres sont mis en scène avec raffinement. L’enquête parle d’amour, de confiance, de respect et d’espoir. Elle donne envie de partir à la recherche des plus grands mystères et de les percer mais aussi de graver son passage sur la frise du temps. De sa plume toujours charmante et habile, Annie Pietri sait conquérir une fois de plus grâce à son entreprise originale et captivante. Une lecture délicieuse!

Pour le coeur du roi

Présentation de l’éditeur :
« Versailles, lundi 13 mars 1679, à la nuit tombée. Je m’appelle Marion Dutilleul. J’ai 18 ans. Hier soir, après trois jours passés dans l’univers abominable de la sorcellerie, c’est avec un plaisir infini que j’ai retrouvé ma chambre, juste au-dessus de celle Sa Majesté la reine Marie-Thérèse…  » Ainsi commence le journal intime découvert. par Amélie et son père, Philippe-Henry Schunck, en 1819. A cette trouvaille s’ajoute celle d’une plaque de cuivre datant du siècle de Louis XIV, d’une urne en forme de cœur. Pour Amélie et son père, c’est le début d’une enquête palpitante. Une fresque historique où les coups de théâtre se succèdent, sur fond de secrets de famille et… d’amour !

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3 réflexions au sujet de « Pour le coeur du roi »

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