Jean-Côme Noguès·Romans jeunesse

L’homme qui a séduit le soleil

Gabriel est sans le sou et vit au jour le jour. Acteur dans la rue, il est repéré par le grand Molière et devient moucheur de chandelles. Il espère toujours, en secret, devenir un vrai acteur dans la troupe de Monsieur, frère de Louis XIV. Tout en protégeant son premier et précieux costume que lui a procuré l’homme de théâtre, symbole de l’espoir fragile, Gabriel tente tant bien que mal de trouver sa place, de savoir ce qu’il veut vraiment réaliser. Très vite pris entre deux décisions qui peuvent changer sa vie à jamais, le jeune garçon restera-t-il auprès du grand écrivain ou, suivra-t-il Beppino et Amapola, ses premiers amours, avec qui il peut donner de vrai représentations ?

De manière appliquée, Jean Côme Noguès ouvre les portes du quotidien d’un enfant acteur, se produisant sur le Pont-Neuf et vivant de ce que les spectateurs veulent bien lui offrir. La vie de Gabriel bascule lorsque Molière le remarque, mais cet homme qu’il admire est-il capable de lui donner ce dont il a réellement besoin ? En parallèle, les relations entre le Roi Soleil et Nicolas Fouquet, surintendant des finances, se gâtent. Ce dernier mène une existence aussi étincelante que celle du roi, s’alloue un confort que Louis XIV ne tolère pas. À cela, s’ajoute le fait que travailler pour Jean Baptiste Poquelin mérite que l’on fournisse quelques informations. Alors, y a t-il assez d’espace pour Gabriel dans ce monde ? Réalisera-t-il à quel univers il appartient ? En quête d’un équilibre, d’une vie qu’il peut pleinement posséder et habiter, il fait voyager le lecteur dans le Paris du dix-septième siècle, une capitale qui brille par ses disparités, ses inégalités. Et l’auteur, lui, est toujours très consciencieux pour produire une narration accomplie. Un roman intéressant, assez intrigant sur les rêves et leur réalité et donc évidemment, le bonheur.

Présentation de l’éditeur :
Chaque matin, Gabriel quitte le misérable réduit qu’il occupe sur les bords de la Seine et retrouve l’effervescence du Pont-Neuf. Là, parmi les bonimenteurs et les vendeuses de fleurs, il improvise quelques scènes de commedia dell’arte pour gagner de quoi se nourrir. À l’écart, Molière l’observe… et décide de l’engager dans sa compagnie. Désormais, le rêve le plus fou de Gabriel semble possible : jouer avec Molière devant le Roi-Soleil

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