Christine Féret-fleury·Romans jeunesse·Thématique Titanic

S.O.S Titanic, Journal de Julia Facchini

A 14 ans, Julia Facchini est étouffée par les conventions, les attitudes que doit adopter une jeune fille de son âge. D’origine italienne, elle vit à New York avec ses parents et son frère et rêve secrètement de devenir journaliste. Un soir, Mr Facchini fait une surprise à toute la famille en leur annonçant qu’ils ont enfin l’argent nécessaire pour faire le voyage jusqu’à Gênes et ainsi revoir leur cousine Fiammetta, Rosa, Gina et les autres. Julia a lu beaucoup de romans d’aventure, de récits de voyage et a encore des frissons quand elle se souvient du livre de Morgan Robertson, Futility Or The Wreck Of The Titan. Cet ouvrage, aux allures de prophétie, raconte comment un paquebot appelé « Titan » coula lors de son voyage inaugural après une collision avec un iceberg.
Elle ne le sait pas encore mais le
Carpathia, le navire qui l’emmène en Italie, accueillera à son bord les quelques 700 rescapés du naufrage du Titanic qui eut lieu tôt le matin du 15 Avril 1912.

Publié dans la collection « Mon Histoire », le Journal de Julia Facchini est une émouvante traversée à bord du navire qui fut le premier à arriver sur les lieux de la tragédie et dont on définit le capitaine, Arthur Rostron, comme un héros. La narratrice jouit d’un point de vue original, c’est à dire qu’elle se trouve non pas à bord de celui qu’on disait insubmersible mais sur le pont, dans les cabines et dans la salle à manger du Carpathia. Elle est témoin de la catastrophe qui bouleversa le monde maritime, spectatrice et aussi actrice d’un monde qui doit changer. En allant à l’encontre de ce qu’elle devrait faire, en écoutant son cœur, elle raconte ici comment cet épisode charnière du vingtième siècle l’a guidée vers son destin. Quelle femme se dévoile ici sous la plume de Christine Féret-Fleury ! Quelle source d’inspiration !

Présentation de l’éditeur :
«15 avril 1912, 2 h 20 du matin. Je suis sur le pont avec d’autres passagers qui, comme moi, s’efforcent de ne pas gêner l’équipage. Personne ne parle. Les hommes ont le visage grave et tendu ; une femme prie à voix basse. Nous marchons à pleine vitesse. Qui aurait cru que le Carpathia pouvait aller si vite ? Le capitaine a posté des vigies à l’avant, avec mission de guetter les glaces à la dérive, ou le moindre signe du Titanic. Tout paraît tranquille, trop tranquille : la mer est plate comme un lac, les étoiles brillent avec intensité dans le ciel noir. Il fait de plus en plus froid. Comment imaginer qu’à quelques milles d’ici un navire aussi énorme soit en perdition ?»

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