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L’école de la mort

 L’école de la mort est un recueil de huit nouvelles. Béatrice Egémar, Martial Caroff, Charlotte Bousquet et Lilian Bathelot en présentent deux chacun. De l’Amérique à la fin des années 20 à la France du dix-septième siècle en passant par la préhistoire, l’Égypte et la Grèce, chaque récit raconte une histoire de mort au sein d’une institution.

Parce que l’école est une formidable mini société où le savoir se transmet mais qu’elle contient aussi beaucoup d’ombres, qu’elle est un coffre à angoisses ou à désirs de vengeance, les auteurs ont inventé des histoires qui vont jusqu’à être cauchemardesques. Pas loin des empoisonnements ou du bannissement, les fausses accusations et les tortures infondées flagellent ces textes voyageurs. Cet ouvrage emmène faire une balade très noire dans les coulisses de l’éducation. Les intrigues, les styles parfaitement adaptables des auteurs en fonction des époques qu’ils ont choisies s’enchaînent avec un plaisir non dissimulé de vendre l’école tout autrement qu’à l’accoutumée. Certes, cela surprend. Mais, captivantes, ces histoire d’horreurs sont bien sur pleines d’enseignements !

L'école de la mort

Présentation de l’éditeur :
Quoi de plus important que l’école ? Mais quoi de plus inquiétant aussi ? Lieu clos, territoire aux mille secrets, monde étrange et mystérieux… De tout temps l’école a abrité en ses murs histoires, légendes et mythes, rumeurs et rituels autour du savoir et de la culture, dont la transmission s’accompagne de règles intangibles et parfois même de règlements insidieux. Car l’école s’est donné une mission : l’élévation. Celle des esprits, celle des corps, celle des âmes bien sûr. Dans cet univers normatif, l’élève ou l’étudiant, s’il accepte les règles et consent à suivre l’enseignement qui lui est dispensé, recherche malgré tout la brèche dans le mur, la faille dans le système, l’espace de liberté où il pourra respirer. Si la mort est rarement au rendez-vous dans les institutions éducatives, elle représente somme toute le prix à payer pour cette liberté aux yeux d’un écrivain de littérature noire. C’est dans cette brèche qu’il va s’engouffrer pour imaginer les pires aventures, traquer les turpitudes cachées. Quatre auteurs ont relevé le défi d’aller explorer les marges de l’école, ses cours, ses internats, ses cénacles. Leurs huit nouvelles sont autant de petits bijoux. De la préhistoire à la première moitié du XXe siècle, de l’Égypte à l’Amérique ou encore à l’Union soviétique, nombre de savoirs, de méthodes éducatives, d’établissements livrent ici les crimes et exactions qui se sont commis en leur nom. Béatrice Egémar, Martial Caroff, Charlotte Bousquet et Lilian Bathelot vous proposent maintenant leurs histoires. Bienvenue dans l’école de la mort…

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