Malika Ferdjoukh·Romans jeunesse

La bobine d’Alfred

Harry Bonnet est français. Il est le fils d’un cuisinier cinéphile dont il partage la passion. Aussi facilement que dans un film, ils se retrouvent tous les deux catapultés à Hollywood quand la célèbre actrice à la voix de crécelle de Singin’ in the Rain, Lina Lamont, demande à Gustave d’être son cuisinier personnel. Et bien sur, quand un ami à elle n’a plus personne pour nourrir son équipe de tournage, Lina lui prête son « chef » avec plaisir. Gustave et Harry découvrent alors avec ahurissement le film qu’Alfred Hitchcock est en train de tourner en secret et auquel le jeune homme de 16 ans va même participer.

Quand on confie à Harry la bobine d’une trentaine de minutes des scènes retenues de cette production, Mary-Rose, il tient absolument à la regarder avant de la remettre à son destinataire. Son plan est trop beau pour que tout se déroule comme prévu avec un tel trésor impliqué, ce puissant Mac Guffin, passeport d’une aventure unique visant à faire revivre une belle époque révolue. Pour ce faire, l’auteur a, entre autres, réutilisé les grands moments de cinéma du réalisateur de Psycho ou de L’homme qui en savait trop pour que Harry et sa complice, Madeleine, se transforment en héros hitchcockiens. Il est par ailleurs impossible de ne pas les envier. Alfred Hitchcock a réellement voulu tourner Mary-Rose, adapté d’une pièce de théâtre de J.M Barrie. Voilà le point de départ de cette histoire hommage au maître du suspense dont le caractère, la réputation, les acteurs, les scénarios et les titres des œuvres ont servi ce roman à chaque recoin jusqu’aux titres des chapitres où à une subtile mise en abyme rappelant la scène la plus poignante de Mary-Rose. A la fin, la boucle est bouclée et le chemin a été plus que palpitant. La bobine d’Alfred est un vrai cadeau de la part de Malika Ferdjoukh, un grand cadeau.

Alfred Hitchcock

Présentation de l’éditeur :
Harry Bonnet
, 16 ans, fils d’un cuistot montmartrois, est fou de cinéma. Comment s’est-il retrouvé à Hollywood ? C’est simple. Il lui aura suffi d’une gifle, d’une caille rôtie et d’une assiette de pommes de terre pour traverser l’Atlantique et atterrir sur la colline mythique. L’Amérique ! Des stars à tous les coins de rue ! Une nuit, il suit son père à la cantine, s’introduit en catimini sur le plateau no 17, remplace au pied levé un second rôle souffrant et… tombe nez à nez avec Alfred Hitchcock. Le metteur en scène le plus célèbre du monde commence le tournage dont il rêve depuis quarante ans : l’adaptation d’une pièce de J. M. Barrie, l’auteur de Peter Pan. C’est un secret absolu. Le film porte un faux titre et Hitchcock lui-même a pris un nom de code. Mais pourquoi diable Harry a-t-il voulu voir les premières minutes du film fantôme ? Pourquoi a-t-il désobéi au maître du suspense ?

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4 réflexions au sujet de « La bobine d’Alfred »

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