Bride Stories·Chroniques Express·Le coin des BD, Mangas...

Chroniques Express #03

Bride Stories, Tome 7, La Rose Écarlate, Tome 11 & La faille

Bride Stories, Tome 7
Dans ce septième tome, le lecteur n’est pas aux côtés d’Amir et de Karluk. Il suit Mr Smith qui continue d’avancer sur les routes en ignorant ce qui est arrivé dans la famille de Karluk. Mais lui est surtout offert de découvrir un autre type de « mariée », une autre et une belle histoire de femmes, d’amitié profonde. Ici est mis en avant le concept de sœurs conjointes. Comme à son habitude Kaoru Mori instruit, surprend et touche à travers des planches sublimes. A chaque livre son focus, à chaque livre son ambiance, son goût et, à chaque livre, l’envie qu’il ne se termine pas !

Bride Stories 07

Présentation de l’éditeur :
Bien décidés à mettre la main sur de nouveaux pâturages, les Hargal s’allient aux Berdan, des parents éloignés, pour raser le village des Eyhon et récupérer les terres nécessaires à leur survie. Grâce à l’artillerie fournie par les Russes, ainsi qu’à l’effet de surprise, ils espèrent une victoire facile… Mais rien ne se passe comme prévu : trahi par ses récents alliés, le père d’Amir est tué juste après la débâcle ! Pendant ce temps, Smith, qui ignore tout de ces événements dramatiques, continue son périple sur les routes de Perse


Bride Stories sur ce blog

Je termine ce que j'entreprends 2015

La Rose Écarlate, Tome 11
Tu aurais dû me laisser mourir laissait Maud et Guilhem en bien mauvaise posture. Surtout Guilhem qui est encore en danger de mort au début de Peux-tu comprendre cela ?, le onzième tome de La Rose Écarlate. Si elle veut sauver son fiancé, la justicière masquée doit absolument récupérer la lance de Longinus qui « détient le pouvoir de guérir toutes les plaies et les blessures ». Dans leur quête, les héros sont aidés par un homme qui cache sa vraie identité et une étrange expérience dans son laboratoire…. Entre le suspens, les révélations, les nouveaux mystères et une nouvelle aventure à mettre en place, Patricia Lyfoung a donc décidé de mettre les nerfs de ses lecteurs à rude épreuve. Elle enveloppe le tout d’amour, d’action, d’audace et d’humour parce que La Rose Écarlate c’est toujours tout ça à la fois et rend très impatient de reprendre la route, qui s’annonce déjà tortueuse, aux côtés de La Rose et du Renard.

La Rose écarlate, Tome 11

Présentation de l’éditeur :
Linus
et la reine ont montré leur véritable visage : seule la lance de Longinus les intéresse et ils sont prêts à tout pour l’avoir, y compris laisser mourir Guilhem qui est grièvement blessé. Alors Maud n’entrevoit qu’une seule solution pour sauver son fiancé : récupérer la fameuse lance qui semble posséder d’immenses pouvoirs de guérison.

Le Tome 9 / Le Tome 10 / La série

La série Missions :
untitled La rose écarlate Missions 02

Je termine ce que j'entreprends 2015

La faille
Lucie
et Mina étaient amies au lycée. Quand elles se retrouvent bien des années après, Mina est écrivain et Lucie, qui n’a pas réussi à percer en tant qu’actrice, est mariée à un manipulateur. Quand aura-t-elle la force de le quitter et de retrouver sa vie ? La faille, c’est un bloc de marbre. Aucun tiret ou guillemet pour séparer les dialogues du récit, de longs chapitres, de longs paragraphes et donc de longues, très longues phrases. En somme, une représentation de l’étouffement ressenti, subi par les victimes de manipulation. Mais pas suffisant pour séduire le lecteur qui, lui, a besoin de respirer et d’avancer dans cette histoire. Histoire d’une lenteur extrême, au but flou, au « montage » chronologique qui égare, aux idées qui semblent partir dans tous le sens. De jolies réflexions pointent régulièrement le bout de leur nez et font grand plaisir mais ne peuvent améliorer ou sauver l’intérêt.

La faille

Présentation de l’éditeur :
Lucie Scalbert
était la plus belle fille du lycée. Avec un je ne sais quoi de dingue dans le regard. Je n’ai pas été surprise qu’elle devienne comédienne, je l’ai perdue de vue alors que le succès semblait l’attendre. Voilà que je la retrouve cinq ans plus tard. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Elle a abandonné sa carrière, elle prononce le nom de VDA, son mari, avec un mélange d’effroi et de rancœur. Ce vieillissement précoce, cette voix enfantine, ce rire désespéré : je comprends que c’est cela, une relation d’emprise. Ce qui fascine une romancière, en l’occurrence, Mina Liéger, mon double fictionnel, c’est ce lien étrangement raisonnable qui unit une femme à un homme qui la rend folle. À mesure que je reconstituais l’histoire de Lucie Scalbert, il devenait évident que ce lien relevait moins de la psychologie que de la possession : une force mettait Lucie à la merci des hommes dont elle tombait amoureuse. Ce rapport destructeur produisait chez ceux qui en étaient témoins un sentiment de déjà-vu, comme si nous en reconnaissions l’empreinte dans nos faux-semblants et nos secrets de famille, et jusque dans les événements qui bouleversaient nos vies. L’emprise de VDA sur Lucie obéissait à des lois trompeuses, cruelles et romanesques qui tissaient la toile dans laquelle nous étions pris.

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