Romans jeunesse

Les ombres de Kerohan

Viola, 12 ans, et Sebastian, 7 ans, n’ont plus de maman et un papa qui travaille beaucoup. Quand celui-ci doit quitter Paris pour quelques temps, il décide de les laisser aux bons soins de leur oncle qui habite un manoir en Bretagne. Les enfants pourront respirer le bon air et se reposer un peu suite au drame qui les a touchés. Sur place, Viola et Sebastian ont chacun leur chambre, de bons repas, un vin chaud pour s’endormir. Mais hormis Madame Lebrun, une femme peu affable qui s’occupe de les nourrir, personne ne leur consacre de temps. Le docteur Vesper, qui est venu les chercher à la gare le jour de leur arrivée, semble trop mystérieux pour être honnête et si Oncle Kreven leur a annoncé qu’ils avaient une tante et une cousine, il se trouve qu’elles sont toutes deux malades, alitées, et il est donc impossible de passer leurs journées avec elles.

A ce séjour, il faut ajouter des règles importantes comme celles de toujours fermer toutes les portes, de ne jamais quitter le parc ou de ne pas faire de bruit ; des traces de boues sur les lits où les enfants n’ont pas mis leurs chaussures, un froid constant, des yeux rouges qui brillent dans la nuit, des apparitions fantomatiques, un soupçon de légendes bretonnes et voici l’ambiance dans laquelle N.M Zimmermann a décidé de plonger ses jeunes héros le temps d’une quête sur le deuil et l’acceptation de la mort. Les ombres de Kerohan est un roman gothique et fantastique empli d’ingrédients littéraires qui le rendent aussi entraînant que terrifiant. Pendant la lecture, les âmes sensibles ne peuvent que sentir elles aussi une main fraîche se glisser dans la leur, un poids dormir à côté d’elles, deviner une silhouette noire à l’autre bout de la chambre… Quels doux frissons !

Les ombres de Kerohan

Présentation de l’éditeur :
À douze ans, Viola a déjà traversé bien des épreuves. Lorsqu’elle est envoyée chez son oncle en Bretagne, avec son frère Sebastian, on lui dit que l’air marin lui fera du bien. Il paraît que son oncle est très riche, qu’il habite un manoir, à Kerohan, et que l’on peut s’y reposer. Se reposer, vraiment ? Certes, le parc est immense, et Viola et Sebastian ont chacun une chambre, mais il n’y a pas grand monde pour prendre soin d’eux. Et qu’est devenue la prétendue fortune de leur oncle ? Le manoir est bien vide et, à Kerohan, Viola et son frère sont des proies faciles pour l’ennui et la solitude. Encore que. Peut-on parler de solitude quand d’étranges silhouettes parcourent les couloirs à la nuit tombée ? Quand Sebastian prétend avoir vu un korrigan ? Quand la salle de musique déserte résonne de la musique d’un piano ? Et que veille sur eux tous l’inquiétant docteur Vesper.

Du même auteur :

Sous l'eau qui dort Une histoire terrifiante, Le miroir aux sortilèges

11 réflexions au sujet de « Les ombres de Kerohan »

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