Romans jeunesse

Le petit Gus

Gus a 10 ans. C’est le petit dernier de la famille. Il a une sœur, Delphine (14 ans), un frère, Romain (17 ans) et une chatte prénommée Monica en hommage à Monica Bellucci pour qu’elle plaise un minimum à son papa qui n’aime pas les chats. Tous les jours, Gus est témoin de la frustration de ses parents liée à leur travail, voit son frère draguer en langage SMS, et doit faire ses devoirs avec en fond le groupe préféré de sa sœur : Nirvana. Doucement (ou non), Gus sort de l’enfance. Il voit les sans abris dans la rue et pense à l’argent que ses parents dépense en loisirs pour lui. On lui parle du réchauffement climatique, de la manière de financer les retraites et les petits que Monica est sur le point d’avoir ne pourront pas tous trouver de foyer… Et comme tout le monde, Gus a des amis chez qui c’est mieux, passe Noël en famille, attrape la gastro entérite.

Les aventures de Gus sont un hommage à celles du Petit Nicolas qui ont donné envie à Claudine Desmarteau de se lancer dans l’écriture et le dessin comme elle le précise elle-même en début d’ouvrage. Évidemment, l’époque de Gus n’est pas celle du héros de Sempé et Goscinny. Mais les lecteurs non plus. Là est un des grands intérêts de ce Petit Gus qui bénéficie même d’un mordant à tout de même qualifier d’inédit. Ses découvertes, ses constatations, ses réflexions sont aussi vraies que piquantes. Elles sont drôles et touchantes aussi. Il y a là un miroir des hommes, de leur quotidien, de leur société qui se savoure. Et sans concession aucune. Pour ouvrir les yeux avec Gus, pour rire et réfléchir avec lui. Excellent, juste excellent !

Le petit Gus

Présentation de l’éditeur :
« Moi c’est Gus. En fait, je m’appelle Gustave, tout ça parce que les vieux prénoms moches étaient à la mode le jour où je suis né. J’aurais préféré m’appeler Brad, Bob ou même Brian, mais je suis bien obligé de me coltiner Gustave. Le prénom, c’est vraiment important, je trouve ça injuste qu’on n’ait pas le droit de choisir de s’appeler Brad alors qu’on sait que c’est précisément LE prénom qui vous va comme un gant. » Ainsi commence le récit de Gus, 10 ans, qui n’a pas la langue dans sa poche. Tous en prennent pour leur grade : sa sœur qui ne jure que par Nirvana ; son frère qui se fait larguer par SMS et porte de ridicules pantalons slims ; les patrons, le réchauffement climatique… Autant de tranches de vies, découpées à même le quotidien, sur lesquelles il pose un regard acéré pais pourtant pas dénué de tendresse. Un hommage résolument moderne au Petit Nicolas de Sempé et Goscinny.

Le petit Gus au collège Le petit Gus en grandes vacances Le petit Gus fait sa crise

Lectures d’août 2016

Publicités

11 réflexions au sujet de « Le petit Gus »

  1. OOh alors ça ça me plaît bien ! Une sorte de Petit Nicolas d’aujourd’hui, avec en plus les évolutions technologiques (SMS etc), ça me plaît bien. J’étais fan du Petit Nicolas (et le suis toujours d’ailleurs).

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s