Alexandre Dumas·C'est lundi, je dépoussière...·Romans français

C’est lundi, je dépoussière… Le château d’Eppstein

C'est Lundi, je dépoussière..

Chaque lundi, Entre Les Pages vous propose un ancien article dont le texte et la mise en page ont été rafraîchis. De belles redécouvertes au programme ! Aujourd’hui, place à…

Le château d’Eppstein d’Alexandre Dumas

En cette soirée de l’année 1841, c’est au tour du Comte Elim de partager une anecdote qui lui est réellement arrivée. Il raconte alors la nuit qu’il a passée dans la chambre rouge du château d’Eppstein, une nuit pendant laquelle il a vu un fantôme. L’histoire dans l’histoire commence, celle du château et de ses occupants… Alexandre Dumas écrit là un conte surnaturel et gothique, un récit sans froissements de capes, sans épées qui s’entrechoquent qualifié de pré-romantique pour ses revenants, ses héros sensibles à ces êtres d’un autre monde et aussi sûrement pour la nature imposante grâce à laquelle un des personnages principaux grandit et s’épanouit.

Le roman se concentre sur la vie de Maximilien d’Eppstein, de son épouse Albine, de leur fils Everard et de leurs compagnons : Wilhelmine, Rosemonde et Jonathas. Au final, peu de personnages interviennent. Il en est de même pour le paysage réduit au château et à la forêt seulement. Un père qui rejette son fils, une malheureuse épouse, un frère et une sœur de lait, un fantôme qui éduque son enfant, un oncle qui a oublié les conventions pour être heureux. À Eppstein, tout balance entre menaces, dangers, courants d’air, apparitions, coups de foudre et surprises. Tant d’ingrédients qui rendent la lecture séduisante et captivante, bercée par une plume au charme immuable.

Extrait :
«
Une vieille prophétie de Merlin disait que les comtesse d’Eppstein qui mourraient pendant la nuit de Noël ne mourraient qu’à moitié » (p55).

Le château d'Eppstein le-chateau-deppstein-folio

Présentation de l’éditeur :
Dans cet impressionnant roman gothique, vous allez rencontrer : un adolescent oublié dans un sombre château au milieu d’une forêt allemande qui étouffe l’écho des guerres napoléoniennes ; une mère incomprise de son époux et qui, par-delà la mort, continue à guider son fils et à veiller sur sa solitude ; un père intrigant et haineux qu’on retrouve mort près de la sépulture de sa femme, la gorge prise dans la main d’un squelette qui sort de la tombe… A lire absolument… Si vous n’avez pas peur du surnaturel.

Featherduster

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4 réflexions au sujet de « C’est lundi, je dépoussière… Le château d’Eppstein »

  1. Je suis fan de Dumas et pourtant je n’avais jamais entendu parler de ce roman !!
    Il me fait penser au Château des Carpathes que j’ai lu il y a très longtemps et dont je ne me souviens plus du tout 😉
    Merci pour la découverte Pauline et bonne soirée !

    Aimé par 1 personne

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