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Le monophone

Le village de Mathilde, 10 ans, est un endroit où il fait bon vivre. Un jour, un « monophone », gardé par des « Chemises Noires », est installé sur la place principale. Cet appareil géant passe de la musique envoûtante qui donne à tout le monde envie de danser et diffuse aussi des messages. Rapidement, les gens ayant des taches de rousseur doivent se présenter sur la place. Puis, c’est au tour des roux. Puis à celui des gens portant des lunettes. Personne ne sait où vont les habitants se rendant au mystérieux rendez-vous. Beaucoup croient qu’ils sont partis pour un endroit merveilleux…

Le monophone est un roman assez court (200 pages aérées) qui ne situe pas son action dans un village en particulier à un moment spécifique sur la frise du temps, préférant faire écho à certains éléments historiques seulement. Car l’homme doit être prêt à se battre pour sa liberté à n’importe quelle époque, dans n’importe quelles conditions et n’importe où. C’est ce que font ici Mathilde et ses amis. Ils doivent effectivement venir à bout de ce dictateur mécanique. Elisabeth Zöller leur apporte force et courage dans ce récit sur la préciosité de la liberté d’être, de la liberté de penser, de la tolérance, de l’acceptation de soi et des autres. L’aventure est intelligente et agréable.

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Présentation de l’éditeur :
Un seul instrument, une seule voix. Et c’est un peuple entier qui est menacé. Mathilde a 10 ans. Un jour, un monophone est installé sur la place de son village. Comme l’explique le Maire, ce drôle d’instrument « parle d’une seule voix, pour nous tous ». Les habitants sont ravis : le monophone diffuse de la musique, mais aussi des messages importants. Bientôt, les roux sont priés de se présenter sur la place du Marché, puis les myopes. Où vont-ils ? Quand reviendront-ils ? Pourquoi les Chemises Noires, qui montent la garde auprès de l’instrument, ne veulent rien dire ? Mathilde va devoir se battre pour faire entendre une autre voix que celle du monophone : celle de la liberté.

Bayard

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