Alice de Poncheville·C'est lundi, je dépoussière...·Romans jeunesse

C’est lundi, je dépoussière… Mon Amérique

C'est Lundi, je dépoussière..

Chaque lundi, Entre Les Pages vous propose un ancien article dont le texte et la mise en page ont été rafraîchis. De belles redécouvertes au programme ! Aujourd’hui, place à…

Mon Amérique d’Alice de Poncheville

Alors qu’elle n’attendait que de mettre les pieds dans le monde d’Edward Sheriff Curtis, Lisa apprend que le voyage en Amérique est annulé. Elle et son petit frère Étienne iront chez leur grand-mère pour les vacances. Elle ne s’y attend pas mais ce séjour chez Martine réserve bien des surprises à Lisa dont celle de se voir pousser une coiffe en plumes digne de celles des indiens de ses photos sur la tête. L’adolescente rencontrera aussi Lalou, un jeune garçon qui ne restera pas insensible à son charme. Aux côtés de sa grand-mère : une mamie amoureuse, une femme accomplie, amie et bien plus encore, cet été, Lisa va grandir.

De son style franc et posé, très calme et donc apaisant, Alice de Poncheville imagine une belle, poétique transition vers l’âge adulte pour son héroïne. Le lecteur assiste aux transformations de son corps de jeune fille en celui d’une femme. Métaphore de ces inévitables changements, cette coiffe qui ne peut pas ne pas se voir et qu’elle dissimule sous un bonnet. La gêne sera pourtant à son comble et inutile dans une scène exquise à surprendre profondément le lecteur. C’est le temps des premiers sentiments amoureux, des manifestations du corps humain, c’est le temps de la nature, de la vie, des générations qui se côtoient et s’apportent beaucoup. Mon Amérique est un roman qu’il faut lire pour se régaler, pour savourer la prestance de ses mots, leur force et leur légèreté. Mais il est éclatant de tant de sens et de douceur qu’il faut aussi le lire pour ne plus avoir peur du nouveau monde qui sommeille en chacun.

Présentation de l’éditeur :
Il n’est pas nécessaire d’aller en Amérique pour découvrir l’Amérique. Ni d’être une Indienne pour se trouver coiffée de plumes. Parfois, elles vous poussent sur la tête sans un bruit. Pour Lisa, elles apparaissent lors d’une nuit d’été calme et tiède. Dès le lendemain, elle les cache sous un bonnet de coton. Cependant, lorsqu’elle rencontre Lalou, ce garçon généreux qui dissimule lui aussi un secret, une évidence s’impose. C’est à lui et à lui seul qu’elle veut les montrer. Mais elle doit d’abord explorer les montagnes, comprendre la présence de ces oiseaux multicolores qui parlent avec les yeux et l’attirent dans la forêt, visiter le triangle magique où ils nichent. Dans l’ombre du sous-bois, Lisa va découvrir toutes les facettes de l’amitié et les liens qui se tissent entre les générations. En embuscade se tient aussi la puissance de l’amour. Il suffit d’un premier baiser pour qu’elle lui soit révélée. Sous la voûte des acacias se trouve son Amérique.

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3 réflexions au sujet de « C’est lundi, je dépoussière… Mon Amérique »

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