C'est lundi, je dépoussière...

C’est lundi, je dépoussière…

C'est Lundi, je dépoussière..

Chaque lundi, Entre Les Pages vous propose d’anciens articles dont le texte et la mise en page ont été rafraîchis. Qu’il y ait 2, 3, ou 4 articles, le but est de vous faire découvrir ou redécouvrir des livres très différents. J’espère que cela vous plaira ! Vous pouvez lire et commenter les avis ici, ils se trouvent à la suite les uns des autres, ou cliquer sur les couvertures ci-dessous pour accéder aux chroniques en elles-mêmes. Belle lecture à tous ! Au programme aujourd’hui :

LA TRILOGIE DE LA BRUME
Le prince de la brume
Max et sa famille déménagent en dehors de la ville alors que le monde est en guerre. Ils partent habiter dans une grande maison sur la côte. Mais à peine toute la petite famille est-elle installée que d’étranges phénomènes poussent Max, sa sœur Alicia et leur nouvel ami, Roland, à enquêter sur la nouvelle demeure. Elle a en effet un passé bien mystérieux. Une épave, un personnage diabolique, des enfants maudits, Le prince de la brume réunit tous les ingrédients qui créent une ambiance à mi-chemin entre la réalité et le fantastique. L’atmosphère est à la fois belle et glaçante.

Carlos Ruiz Zafon entraîne son lecteur dans des couloirs froids, en courant d’air. Il le traîne dans une bâtisse dont les portes et le parquet grincent fort, très fort. En plus de le laisser aux mains de ces murs hantés, il l’enferme aussi sous l’eau, lui fait connaître l’amour et le danger. La peur, la mort, les secrets, le temps jouent avec des personnages attachants. L’aventure unique qu’ils vivent leur feront risquer jusqu’à leur vie. Leurs découvertes et péripéties n’oublient évidemment pas de surprendre et de séduire jusqu’à la fin de la lecture dans cette initiation aux charmants reflets gothiques.

Présentation de l’éditeur :
1943. Pour fuir la guerre, la famille Carver s’installe dans un village perdu sur la côte. Mais, à peine franchie la porte de la maison, des événements étranges se produisent… Avec leur nouvel ami Roland, Alicia et Max Carver vont peu à peu percer les secrets de la vieille demeure et apprendre l’existence d’un certain Caïn, surnommé le Prince de la Brume. Un personnage diabolique revenu s’acquitter d’une dette très ancienne… Voilà les trois enfants lancés à la découverte d’épaves mystérieuses, de statuettes enchantées, de gamins ensorcelés… Une aventure extraordinaire qui changera leur vie à jamais.

***

Le palais de minuit
Les enfants dont s’occupe Mr Carter doivent quitter l’orphelinat où ils ont grandi quand ils atteignent l’âge de seize ans. Ben, ses amis Siraj, Ian, Roshan et Isobel devront donc bientôt mener leur vie chacun de leur côté. En même temps, ils fermeront définitivement la Chowbar Society, une « société » secrète dont ils étaient les seuls membres et dont la dernière venue était Sheere, une mystérieuse jeune fille. Cependant, peu avant cette cruciale étape de leur existence, le passé et un ancien ennemi vont refaire surface et mettre les enfants en grand danger.

Deuxième livre de la trilogie de la brume, Le palais de minuit est un bien noir épisode mis en scène par Carlos Ruiz Zafon. L’être diabolique de son histoire est des plus vils, des plus menaçants. Il créé à lui seul la terrible ambiance à glacer le sang qui règne jusqu’à la toute fin du roman. Heureusement que l’amitié qui unit les enfants, la bravoure et l’espoir qu’ils portent en eux viennent donner quelques couleurs à cette aventure angoissante. Aventure ponctuée de longueur mais aux nombreux rebondissements et à l’écriture fluide. L’univers de l’auteur fonctionne parfaitement, il faut s’y attendre et s’en délecter. Entre visions explosives de train à pleine vitesse et révélations en série, le lecteur s’accroche !

Présentation de l’éditeur :
Calcutta, 1932. Ben et sa soeur jumelle Sheere, séparés depuis leur naissance seize ans plus tôt, se retrouvent enfin. Mais à peine réunis, les voilà traqués par un mystérieux assassin. Aidé par la Chowbar Society, un club secret créé avec six copains de l’orphelinat, Ben devra faire face à Jawahal, un démon maléfique, une âme damnée qui doit tuer l’un de ses enfants pour trouver le salut… Commence alors une course-poursuite, entre palais abandonnés et trains fantômes. L’odyssée indienne de deux enfants qui vont tout faire pour échapper au spectre de la terreur et mettre un terme à la malédiction…

***

Les lumières de septembre
Après la mort de son mari et alors que le monde est en guerre, Simone emmène ses enfants en Normandie, là où ils auront une maison et où elle pourra travailler chez leur propriétaire : Lazarus, un mystérieux constructeur de jouets. Mais cette demeure, ce phare, ces drôles d’inventions qui fascinent autant qu’elles effraient ont une passé, une lourde ombre qui revient à la vie et met tout le monde en danger.

Les lumières de Septembre conclut la trilogie de la brume de Carlos Ruiz Zafon. Il la termine impeccablement grâce à un récit aussi touchant que terrifiant. Une histoire d’amour naît en son coeur. C’est la touche d’espérance que l’auteur aime malmener pour mieux torturer ses lecteurs. Le passé revient tenter de bouleverser le présent. C’est bien sur sans compter sur les héros malins et soudés de cet ouvrage, prêts à tout pour que l’enfer ne les avalent pas. La forêt est noire, glissante, les maisons sont grandes et résonnent, les automates grincent. L’endroit est habité par une âme triste, abîmée, égarée sur un sentier sans issue. Le lecteur se laisse prendre au piège avec grand plaisir.

Présentation de l’éditeur :
1937. La mort de son mari l’ayant laissée sans revenus, Simone Sauvelle accepte de quitter Paris pour occuper un emploi de secrétaire particulière en Normandie. Lazare Jann, son employeur, est un génial inventeur de jouets. Il vit dans une immense propriété en compagnie de sa femme, très malade, qui n’a pas quitté son lit depuis vingt ans. Passionnément amoureux d’elle, il la soigne personnellement. Simone Sauvelle, sa fille Irène, quinze ans, et Dorian, son jeune fils, sont immédiatement séduits par la grande gentillesse de Lazarus. Ils tombent aussi sous le charme de Cravenmoore, son extraordinaire demeure. Composée d’innombrables pièces et corridors qui se perdent dans l’obscurité, elle est peuplée de marionnettes qui semblent mener une existence indépendante. Hannah, la jeune domestique de Lazarus, devient vite l’amie d’Irène, à laquelle elle présente Ismaël, son beau cousin. Et très naturellement les deux adolescents tombent amoureux l’un de l’autre, tandis qu’une douce amitié rapproche Lazarus et Simone. C’est alors qu’une force criminelle prend possession de Cravenmoore, comme si l’amour et l’affection lui étaient insupportables. Ombre plus noire que les recoins les plus obscurs, elle tue Hannah, cherche à assassiner Irène et Ismaël, attaque Simone, Dorian et Lazarus. Pourquoi manifeste-t-elle tant de jalousie et de haine ? Et quelles sont ses motivations ? En trouvant dans un phare abandonné le journal intime d’une jeune femme disparue des années auparavant, Irène et Ismaël percent peu à peu le mystère de cette force désespérée. Et c’est dans une chambre isolée, au bout d’un long couloir gardé par des marionnettes possédées par une folie homicide, près d’une femme oubliée du monde depuis vingt ans, que les deux adolescents doivent aller traquer la vérité.

Featherduster

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4 réflexions au sujet de « C’est lundi, je dépoussière… »

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