Amélie Nothomb·Romans français

Les Catilinaires

Emile et Juliette sont enfin à la retraite et enfin propriétaires d’une maison éloignée de tout. Leur nouvelle vie commence alors. Le couple ne désire qu’une chose : qu’elle soit la plus tranquille possible. Mais voilà, ils sont les voisins de Palamède Bernardin, médecin de son état et époux de Bernadette Bernardin. Après une visite qui aurait pu passer pour une visite de courtoisie, Palamède se rend tous les jours chez Emile et Juliette, de 16h à 18h. Il s’installe dans un fauteuil, ne parle pas, ou répond seulement par oui ou par non aux questions qui lui sont posées. Jour après jour, il s’incruste, ronge un peu plus Emile jusqu’à le mettre hors de lui, jusqu’à ce l’ancien professeur ne se reconnaisse plus.

Les Catilinaires est le troisième roman d’Amélie Nothomb. Le bonheur, la connaissance de soi, la différence, la compassion sont au cœur de ce récit aussi dérangeant que drôle. Jusqu’où faut-il aller pour être heureux, pour se comprendre ? Pourquoi voir la différence comme une tare infâme ? Pour rendre le texte mémorable, des scènes étonnantes comme celle de la rencontre avec Bernadette Bernardin sont offertes au lecteur. Avec surprise et philosophie, l’auteur d’Hygiène de l’assassin et de tant d’autres romans aussi décapants, emmène là sur des terres dont le paysage, les odeurs et l’ambiance sont réellement uniques et inoubliables.

Présentation de l’éditeur :
La solitude à deux, tel était le rêve d’Emile et de Juliette. Une maison au fond des bois pour y finir leurs jours, l’un près de l’autre. Etrangement, cette parfaite thébaïde comportait un voisin. Un nommé Palamède Bernardin, qui d’abord est venu se présenter, puis a pris l’habitude de s’incruster chez eux chaque après-midi, de quatre à six heures. Sans dire un mot, ou presque. Et cette présence absurde va peu à peu devenir plus dérangeante pour le couple que toutes les foules du monde… C’est une comédie très noire, d’une lucidité tour à tour drôle et dévastatrice, que nous offre ici la romancière d’Hygiène de l’assassin, révélations littéraire de 1992.

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12 réflexions au sujet de « Les Catilinaires »

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