C'est lundi, je dépoussière...

C’est lundi, je dépoussière…

C'est Lundi, je dépoussière..

Chaque lundi, Entre Les Pages vous propose d’anciens articles dont le texte et la mise en page ont été rafraîchis. Qu’il y ait 2, 3, ou 4 articles, le but est de vous faire découvrir ou redécouvrir des livres très différents. J’espère que cela vous plaira ! Vous pouvez lire et commenter les avis ici, ils se trouvent à la suite les uns des autres, ou cliquer sur les couvertures ci-dessous pour accéder aux chroniques en elles-mêmes. Belle lecture à tous ! Au programme aujourd’hui :

Les orphelines d’Abbey Road, Tome 1
Joy, Margarita, Ginger et Prudence sont des orphelines sous la protection de la gentille Lady Bartropp. Elles sont cependant surveillées et éduquées par des sœurs grincheuses qui rêvent de les voir prendre le voile. Il s’avère pourtant que ces jeunes filles ont bien d’autres préoccupations depuis que Margarita a trouvé un tunnel sous l’abbatiale. Ce à quoi elles ne s’attendaient pas, c’est à ce que Prudence en revienne mourante, se vidant de son énergie d’heure en heure. Parce qu’elles ne veulent pas condamner leur amie dont personne ne sait s’occuper correctement, pas même le médecin, Joy, la narratrice, et ses amis prennent les choses en mains. Ginger fait alors entrer un monde magique dans leur vie, un monde dans lequel les hiboux parlent. Grâce à un mystérieux manuscrit mais aussi à la chanson en latin qui suit toujours Ginger, Joy comprend qu’elle doit rapporter l’eau de la source d’Alvénia pour sauver Prudence. Seule entrave à son plan très simple : cette eau se mérite !

Gardées dans l’ombre de la vie par les sœurs, les attachantes héroïnes d’Audren connaissent déjà bien des aventures dans ce premier tome intitulé : Le diable vert. Chacune a sa particularité, son influence sur les autres. Elles doivent être soudées dans cette mission fantastique dans tous les sens du terme. C’est durant une terrible course contre la montre qu’elles apprennent à prendre des décisions, à réfléchir seules, à agir. Joy ne cesse d’ailleurs de répéter combien elle découvre la vie pendant cette quête périlleuse. L’histoire de chacune est mis en lumière petit à petit. L’auteur aime en effet disséminer des indices tout en entretenant une élégante brume de mystère autour de ses demoiselles. Assez inattendu, cet ouvrage est aussi étrange que captivant. C’est une œuvre initiatique dans laquelle il est possible de retrouver un peu de conte, un peu de merveilleux, beaucoup d’imaginaire. L’humour et le courage sont eux aussi au rendez-vous de cette quête aux multiples victoires.

Présentation de l’éditeur :
L’orphelinat d’Abbey Road ne s’est pas toujours appelé ainsi. Son véritable nom, il vaut mieux ne pas le connaître. Il vaut mieux ne pas poser de questions, non plus, ni sur ce sujet ni sur aucun autre. Soeur Ethelred n’aime pas que les enfants posent des questions. Elle dit que Dieu apportera toutes les réponses. Ses réponses à elle, ce sont les punitions. Ce soir, comme chaque soir, les pensionnaires ont dit leur prière et soeur Ethelred a coupé l’électricité dans le dortoir. Mais Joy ne peut pas dormir. Elle pense au souterrain que son amie Margarita a découvert sous l’abbatiale. Qu’y a-t-il au bout de ces couloirs qui sentent le soufre ? Pourquoi Prudence ne parle-t-elle plus depuis qu’elle les a visités seule ? De quoi a-t-elle si peur ? D’où vient cette étrange brûlure sur son bras ? Que cache le mince sourire de Lady Bartropp, la bienfaitrice de l’orphelinat ? Et pourquoi la petite Ginger chante-t-elle sans cesse une chanson en latin sans même s’en apercevoir ? Les réponses sont peut-être là, tout près, dans un autre monde.

***

Les chroniques de Wildwood, Tome 1
Alors qu’elle se promène avec son frère, Prue voit celui-ci se faire kidnapper… par un groupe de corneilles ! Incapable des les rattraper, elle les poursuit tout de même jusqu’à la frontière du Territoire Infranchissable où les oiseaux emmènent le bébé. Mais justement, jusqu’à aujourd’hui, on a toujours interdit à Prue et à qui que ce soit de se rendre à cet endroit. Qu’à cela ne tienne, la jeune fille sauvera Mac ! Elle découvre alors un monde dans lequel les animaux font la loi, dans lequel les bandits se cachent pour éviter les attaques de coyotes et où le prince est un hibou. Prue et son ami Curtis qui l’a suivie jusque là comprennent vite qu’ils doivent empêcher une terrible femme de mettre à éxecution un plan diabolique qui la ferait régner en unique et effroyable maître sur les terres de Wildwood, Northwood et Southwood.

Pourquoi Prue et Curtis ont-ils pu passer la frontière magique qui les sépare de Portland et du territoire de Wildwood ? Là commence le mystère, là s’éveille réellement la curiosité! Et ce coyote en uniforme, d’où sort-il ? Parler à un aigle c’est possible ? L’étonnement, les secrets, les découvertes guident la nouvelle histoire des enfants, celle de la forêt. Aussi déroutés qu’eux au début, le lecteur se fait pourtant vite à cette exploration d’un univers où il a tout à découvrir et dans lequel il peut autant s’émerveiller qu’angoisser. C’est dans cet endroit incroyable, aussi terrible que magnifique, que Prue et Curtis vont mener leur quête initiatique. Wildwood et ses habitants ont besoin des enfants et ces derniers vont les aider à se soulever avec courage et intelligence. Pour cela, l’auteur enchaîne les rebondissements et les surprises et laisse une grande place à l’action. Si quelques révélations sont faites, il reste encore beaucoup de choses à dire et surtout à vivre. Il faut les découvrir dans «Under Wildwood: The Wildwood Chronicles, Book Two» et sa suite. Les quelques longueurs semées en route sont rapidement oubliées car voilà tout de même une sacrée virée en une contrée unique, touchante et captivante. Une saga pleine de folklore à découvrir absolument sans oublier que Les chroniques de Wildwood c’est aussi un très beau livre objet avec de nombreuses illustrations.

Présentation de l’éditeur :
Prue a toujours été une jeune fille obéissante. Et lorsque son père lui demande de ne jamais s’aventurer dans le Territoire Infranchissable, elle l’écoute sagement. Jusqu’au jour où son frère est mystérieusement kidnappé dans son berceau par des corneilles qui l’emmènent au-delà de la frontière défendue. Avec son ami Curtis, elle décide de braver l’interdit et de partir à son secours. Tous deux découvrent alors un monde magique où des animaux, pas toujours bien intentionnés, règnent en maîtres. La mission de sauvetage devient rapidement une lutte pour la libération de cette contrée enchantée qu’on appelle Wildwood.

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Le mystère de la Tête d’Or, Tome 1
Jeannot et son cousin Riri habitent à Lyon au dix-neuvième siècle. Ils sont élevés par Alexandrine, la mère de ce dernier. Depuis toujours, les garçons entendent parler d’un trésor que cacheraient les restes du château de l’Isle. Mais les décombres de cette bâtisse seraient aussi hantés par le fantôme du propriétaire guillotiné pendant la Révolution. Un jour, les garçons tombent sur un mystérieux poème qui va les mettre sur la trace de cette fameuse «Tête d’or» qui pourrait faire leur fortune. Ils sont aidés de Céleste, une ravissante demoiselle, pour résoudre l’énigme qui se présente à eux. Cependant, tous les trois doivent être prudents car la vengeance et la mort semblent faire eux aussi partie de cette quête.

Le trésor de l’Isle est le premier tome de la série Le mystère de la Tête d’Or de Catherine Cuenca, l’auteur du Mystère de la pierre levée, de La marraine de guerre ou encore du Passage des Lumières. Après ce voyage réussi en plein cœur de la Révolution française, Catherine Cuenca offre à ses lecteurs, qu’elle transforme en détectives des marais, une aventure à l’ambiance irrésistible, inquiétante et obscure. Pimentée de quelques morceaux de langage de l’époque, la plume est parfaite, elle tisse un récit impeccable et entraînant qui déroule ses surprises avec sensation. Ouf, ce n’est que l’aube des aventures de Jeannot, Riri et Céleste..


Présentation de l’éditeur :
Un trésor dans les ruines du sinistre château de l’Isle ? Si Jeannot et son cousin Riri mettaient la main dessus, ils pourraient acheter sans limite les délicieuses pâtisseries du père Lambert et s’offrir une vie à l’abri du besoin. Seul problème, mais de taille : le comte de l’Isle, guillotiné pendant la Révolution, hanterait encore les murs de son ancienne demeure. Aidés par Céleste, une jeune fille rencontrée par hasard dans les marais, et guidés par les indications d’un énigmatique poème, Jeannot et Riri se décident à braver tous les dangers. Mais le trio ignore que la mort frappe tous ceux qui s’intéressent de trop près au fameux trésor.  

Featherduster

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Une réflexion au sujet de « C’est lundi, je dépoussière… »

  1. J’ai vu plusieurs fois Les orphelines d’Abbey Road mais n’ai jamais pris le temps de découvrir cette saga…
    Et j’aime tellement la couverture des Chroniques de Wildwood ❤
    Merci Pauline pour cette (re) découverte !

    J'aime

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