Romans jeunesse

Les belles vies

Vasco et Djibril sont amis. Le premier est en CFA BTP et le second passe en première S. Ils ne sont pas bien méchants mais ont pas mal de bêtises à leur actif. Un jour, ils en font une de trop. Leurs parents décident alors de leur faire passer l’été à la campagne, chez un couple qui a déjà recueilli et aidé plus de soixante enfants au cours de leur vie et où il y a des travaux à effectuer. Ces personnes, tout le monde les tutoie et les appellent « Tonton » et « Tata ». Quand les garçons arrivent sur place, ils font la rencontre de Dylan, Jessica, Chloé, Gaëtan et Gwen. Ils ont leur âge ou sont plus jeunes. Ils sont ronchons, renfermés, francs, gourmands, agités. Ils sont l’oxygène de la propriété. Une visite des lieux, un plat de pâtes, le visionnage d’un film et voilà, Djib et Vasco font partie de cette grande famille cabossée mais unie. Les semaines qu’ils passent dans la Nièvre leur enseignent bien des choses.

En effet, suite aux cueillettes de champignons après le petit déjeuner à base de pain maison, à la mise en scène d’une pièce de théâtre avec Chloé, à leur premières expérience amoureuses, à des confrontations avec Dylan, à la répartition et au respect des tâches ménagères, aux promenades en vélo, aux baignades ou aux confidences des uns et des autres, Vasco et Djibril ne peuvent revenir chez eux sans un peu de plomb dans la tête comme le désirait leur famille. Ils vivent un été qu’ils n’oublieront jamais. C’est Benoît Minville qui leur en fait cadeau. Il a concocté pour eux un récit dur et tendre, drôle et émouvant, semé de petites embûches plus ou moins stressantes et de grandes joies aussi. Un récit plein de vie, d’amour et d’optimisme. Parce qu’il faut toujours être plus fort que les problèmes, les déceptions et les découragements. Il leur a donné de vraies personnalités. Sa plume est unique et sait frapper en plein cœur quand il le faut. Les belles vies change aussi un peu le lecteur, c’est certain.

Présentation de l’éditeur :
Turbulents, pas vraiment délinquants, ils cumulent les bêtises plus ou moins graves, les rires et les bleus. Vasco est en CFA BTP, Djib passe en première S. Leur dernière rixe est pourtant celle de trop… Afin de leur mettre du plomb dans la tête, leurs parents décident d’employer les grands moyens : ils envoient les deux ados dans la Nièvre, le temps d’un été chez un ami du père de Vasco, entrepreneur local qui propose ses services comme famille d’accueil pour la DDASS. C’est dans cette campagne éloignée de tout, France profonde dont on parle peu, qu’ils vont rencontrer et se confronter à une autre forme de jeunesse : celle des enfants élevés par celle que tous surnomment « Tata », une femme qui accueille des enfants placés et donne sa vie aux autres.

Lectures de juin 2017

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