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Celle qui venait des plaines

Virgil est le fils de Seth Barrett, l’un des Steele Men dont les péripéties sont racontées par Billie Vince, d’après les souvenirs de Frank Allen, dans Les Incroyables Aventures des Steele Men. Le jeune homme a toujours un exemplaire du livre sur lui. C’est son refuge, il le connait par cœur. À la fin de l’ouvrage, une femme surnommée La Vipère de l’Oklahoma tue Seth Barrett. En 1921, alors qu’il est journaliste, Virgil pretexte vouloir écrire un article sur l’Ouest Américain pour traverser le pays, trouver cette femme et l’abattre à son tour. Quand il se retrouve enfin face à Winona Winter, nièce de Crazy Horse, amie de Bass Reeves – le premier Marshal noir, et de Calamity Jane qui lui a enseigné quelques techniques de médecine, elle lui raconte son histoire. Comment a-t-elle pu en arriver à tuer l’homme qu’elle a aimé plus que tout ?

Avec Celle qui venait des plaines, Charlote Bousquet emmène ses lecteurs au cœur du passionnant, légendaire et terrible Far West. À travers une quête pour la vérité oscillant constamment entre la fiction et la réalité, elle dépeint un monde sur lequel beaucoup, à l’image de Virgil, se trompent encore. La lumière se fait donc ici à deux niveaux. L’intrigue est construite en trois dimensions. Au récit de Winona s’ajoutent des extraits du livre Les Incroyables Aventures des Steele Men et quelques pages du journal de Virgil. Ainsi est mise en avant la progression de ses pensées et de ses sentiments au fur et à mesure que la vérité lui est enfin dévoilée. Cette narration permet aussi de travailler le rythme, d’alléger par moments un texte qui ne peut pas éviter certaines atrocités. Il n’y a pas à dire, passer un peu de temps avec d’aussi grandes figures que Crazy Horse, Buffalo Bill ou Calamity Jane, ressentir ne serait-ce que leur ombre, entendre parler d’Annie Oakley, intercepter quelques mots de Lakota ou des proverbes Cheyennes, se laisser décrire la ville de Deadwood ou encore lire quelques vers de Walt Whitman est absolument grisant. Dans la collection Electrogène des éditions Gulfstream, un voyage captivant et fort.

Présentation de l’éditeur :
Le vert des hautes herbes surplombées par le feu orangé du soleil couchant sur les plaines du Dakota, les récits de victoires autour d’une flambée à la tombée de la nuit, les chevaux couleur de cendres, le tonnerre des canons, les rivières de sang… Et soudain, le déracinement et l’enfermement à la Mission Saint-James, l’apprentissage de la haine d’une culture immémoriale, la purification par la souffrance et une éducation de fer pour briser les volontés les plus tenaces. Voici l’histoire de Winona, fille aînée du vent et de la lumière, héritière de traditions ancestrales qu’elle fut contrainte de recracher comme le pire des venins, métisse éprise de liberté et de justice dont la route ne cesse de croiser celle des célèbres Steele men, cow-boys et mercenaires – pour le meilleur et pour le pire.

A l’occasion de la sortie de Celle qui venait des plaines, Charlotte Bousquet a accordé une interview à Entre Les Pages.

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3 réflexions au sujet de « Celle qui venait des plaines »

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