Romans étrangers·Tatiana de Rosnay

Elle s’appelait Sarah

Paris. Juillet 1942. La police frappe à la porte de l’appartement. Elle est là pour emmener Sarah, 10 ans, et ses parents au Vél d’Hiv. Dans l’urgence, l’enfant cache son petit frère Michel dans leur placard secret. Elle reviendra le chercher, elle le promet. Soixante ans plus tard, Julia Jarmond, journaliste américaine mariée à un architecte français, doit faire un papier sur la rafle. Ses recherches et une incroyable histoire familiale la mettent sur les traces de Sarah. Très vite, elle sait que son existence est sur le point de changer pour toujours.

Elle s’appelait Sarah est un roman de Tatiana de Rosnay, écrit en anglais et après La mémoire des murs, un ouvrage sur son obsession pour « les maisons, les appartements, leurs secrets, leurs mystères » et sur « la sensation puissante qu’une demeure peut exercer » sur les gens. Sarah’s Key est un roman qui a une belle histoire. Il est de ceux qui sont refusés par bien des éditeurs avant qu’on leur offre enfin leur chance. Héloïse d’Ormesson est celle qui a été séduite par le travail, l’inspiration et le talent de Tatiana de Rosnay. La suite est connue : plus de trente pays traduisent et vendent le livre, Serge Joncour écrit un scénario, Gilles Paquet-Brenner réalise l’excellent film et, ensemble, Tatiana de Rosnay, Pascal Bresson et Horne, adaptent le texte pour la bande dessinée aux éditions Marabulles.

Une reconnaissance et des aventures bien méritées. Elle s’appelait Sarah est une grande et bouleversante histoire sur l’horreur de la Seconde guerre mondiale et ses conséquences sur des générations entières. Sur la culpabilité, le devoir de mémoire, la famille, les secrets, l’identité, la liberté et les choix. Les chapitres emmènent le lecteur tantôt en 1942 tantôt en 2002. Autant aux côtés de Julia que de Sarah. Le plongent lui aussi dans l’incompréhension, dans l’indicible, dans la rage. Lui serrent de plus en plus la gorge tandis qu’il admire l’acharnement de Julia pour accomplir la mission qu’elle s’est confiée à elle-même. Déchirant et captivant, terrible et indispensable.

Présentation de l’éditeur :
Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible. Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv. Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie va changer à jamais. Elle s’appelait Sarah, c’est l’histoire de deux familles que lie un terrible secret, c’est aussi l’évocation d’une des pages les plus sombres de l’Occupation. Un roman bouleversant sur la culpabilité et le devoir de mémoire, qui connaît un succès international, avec des traductions dans trente-sept pays.

La bande dessinée :

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12 réflexions au sujet de « Elle s’appelait Sarah »

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