Romans étrangers

Les fils de la poussière

Les fils de la poussière a été lu avec le club de lecture pour sa rencontre du mois de septembre 2019.

Daniel a passé la quasi totalité de sa vie en institution psychiatrique. Aujourd’hui, à quarante ans, il se donne la mort devant son frère, Palmi. Au même moment, un ancien instituteur de Daniel est assassiné dans sa maison. De quelle manière ces deux hommes étaient-ils liés ? Palmi décide d’enquêter. Pour comprendre, il doit repenser à son enfance, à sa relation difficile et violente avec Daniel, à sa mère, aux amis avec lesquels lui et son frère passaient du temps. Palmi, libraire rangé et plutôt solitaire, doit faire remonter de douloureux souvenirs. Il ne s’attend pas à ce qu’ils s’apprêtent à réaliser. Il ne s’attend pas aux révélations auxquelles lui et un policier nommé Erlendur vont avoir accès.

Les fils de la poussière est le premier roman de d’Arnaldur Indridason.
C’est la première fois que les personnages d’Erlendur et Sigurdur Oli apparaissent.
Paru dans sa version originale en 1997, il n’a été traduit et publié en France qu’en 2018.

Les fils de la poussière est un roman policier aux frontières de l’étrange qui tient en haleine du début à la fin. Les clés s’esquissent, certes, mais ne sont jamais vraiment précises dans l’esprit du lecteur. Il lui faut subir le suspens et la frustration avant de savourer les explications claires, inattendues et qui illuminent effectivement le passé de Daniel et Palmi. Eux et les autres protagonistes sont bien pensés et mis en scène (cela doit être intéressant pour les adeptes des enquêtes d’Erlendur de comparer l’écriture de l’auteur au tout début avec celle des ouvrages plus récents). Tout le monde est attachant à sa manière. Au passage, il est intéressant de se promener en Finlande, de voir du paysage et de pénétrer les us et coutumes de ce pays. Une série à découvrir, d’autant plus parce qu’elle est désormais disponible depuis ses origines.

Présentation de l’éditeur :
Paru en 1997, Les Fils de la poussière, premier roman d’Arnaldur Indridason, a ouvert la voie au polar islandais en permettant à ce genre littéraire d’accéder enfin à la reconnaissance et d’acquérir ses lettres de noblesse en Islande. Le récit s’ouvre sur le suicide de Daniel, quadragénaire interné dans un hôpital psychiatrique de Reykjavík. Au même moment, un vieil enseignant, qui a eu Daniel comme élève dans les années 60, meurt dans un incendie. Le frère de Daniel essaie de découvrir ce qui liait ces deux hommes [spoilers] et comprend graduellement que, dans les années 60, certains enfants ont servi de cobayes dans le cadre d’essais pharmaceutiques et génétiques qui ont déraillé… L’enquête est menée parallèlement par le frère de Daniel et par une équipe de policiers parmi lesquels apparaît un certain Erlendur, accompagné du jeune Sigurdur Oli et d’Elinborg.

3 réflexions au sujet de « Les fils de la poussière »

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