Annelise Heurtier·Romans jeunesse

Chère Fubuki Katana

Emi est japonaise. Elle n’a pas d’ami à l’école, où elle est victime de harcèlement, et se réfugie dans les mangas. À la maison, la communication est difficile avec ses parents, même si ces derniers s’inquiètent pour leur fille. Les tentatives pour aller vers elles échouent à chaque fois.

Lors d’un moment passé dans un bar à chat, Emi rencontre Hana, une jeune femme très différente d’elle qui va cependant rapidement l’écouter, s’ouvrir elle aussi, et même être une source d’inspiration pour un devoir d’art plastique.

Chère Fubuki Katana est un roman d’Annelise Heurtier.
L’auteur de Sweet Sixteen, La fille d’avril ou Envole-moi entraîne à chaque parution ses lecteurs dans une époque et/ou un monde différents. Ce qui les fait toujours s’interroger et fantasmer sur ce qui les attend avec leur prochaine lecture.

Annelise Heurtier sur ce blog
Un entretien avec Annelise Heurtier

Avec Emi, c’est le Japon qui s’ouvre à eux. Du moins, une partie. Le Japon des adolescents. Comment les journées se déroulent-elles à l’école, quelles sont leurs occupations ou références culturelles. Que mangent-ils (les Kit-Kat japonais ont des parfums étranges ! ) ? Certaines traditions, croyances, pratiques (qu’il faut aussi garder mystérieuses !) sont également évoquées dans cette jolie plongée.

Dans l’Histoire du Japon, il y a les Burakumin. « Rien ne peut les distinguer des citoyens lambda, si ce n’est leur ascendance. Est Burakumin celui dont un ancêtre, dans le Japon féodal, exerçait en tant que boucher, équarrisseur, tanneur, croque-mort… Selon le shintoïsme […], les activités liées au sang sont en effet impures. Tous ceux qui étaient chargés de ces professions pourtant indispensables étaient alors frappés d’une « souillure » indélébile, transmise à leurs ascendants. »

L’histoire d’Emi commence avec des préjugés. Son « aventure » l’emmène vers une prise de conscience et de confiance en elle. Elle lui apprend à parler, à s’affirmer, à se forger ses propres opinions et à faire des choix. Son parcours est un vrai voyage. Il est fluide à lire, intéressant, surprenant, chargé d’un peu de mystère et de beaucoup d’amour.

Présentation de l’éditeur :
Au lycée ou même chez soi, quand on vit au Japon, on n’étale pas ses problèmes. Pourtant, Emi aurait beaucoup à dire : le harcèlement qu’elle subit, l’attitude de ses parents… et surtout cette culpabilité qu’elle essaie d’enfouir depuis plusieurs mois. Emi ne se confie jamais. Elle se réfugie dans ses mangas et fait semblant que tout va bien. Jusqu’à ce qu’une rencontre lui donne envie de s’ouvrir enfin. Mais à qui peut-on se fier dans une société où les apparences peuvent l’emporter sur la vérité ?

Une réflexion au sujet de « Chère Fubuki Katana »

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