Soie

Milieu du dix-neuvième siècle, les vers à soie sont contaminés. Pour trouver des œufs sains, Hervé Joncour entreprend une expédition au Japon. Le voyage est long depuis la France, mais il le fait quatre fois. À chaque fois, il est soutenu par un certain Baldabiou, celui qui a convaincu le maire de faire prospérer sa ville grâce à l’élevage des vers à soie. À chaque fois, Hervé Joncour laisse son épouse seule. Au Japon, il touche les plus belles soies, rencontre une autre culture, une autre femme aussi. 

J’ai aimé

  • Le sujet du livre, son point de départ.
  • Les promesses d’un autre monde, d’une aventure de l’autre côté de la Terre.
  • L’idée d’une quête de soi (“soie”) et d’une existence avec laquelle on est en accord.

Je n’ai pas aimé : 

  • Le fait que ce livre soit très court. Il ne ressemble pas à un roman, plutôt à une nouvelle. Il se dit que l’auteur le considère comme “une histoire”, voilà tout. Je l’aurais plus appréciée si elle avait fait partie d’un recueil, si d’autres histoires gravitaient autour. 
  • Le fait qu’aucun personnage, aucun lieu ne soient développés et l’impression d’inconsistance qui en naît. 
  • De ce fait, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages ou même à ne pas les aimer. Impossible pour l’imagination de les dessiner.
  • Avoir le descriptif du voyage d’Hervé Joncour mais ne pas pouvoir voyager avec lui. Il s’agit juste d’une liste de pays ou de villes.
  • L’atmosphère, que j’ai trouvée anesthésiante. 
  • Ne pas réussir à vraiment cerner les intentions de l’auteur avec cette histoire. C’est déstabilisant. La parenthèse fut floue. 

Présentation de l’éditeur : 
Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des œufs sains. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c’est le choc de deux mondes, une histoire d’amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d’une voix, la sacralisation d’un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable. Soie, publié en Italie en 1996 et en France en 1997, est devenu en quelques mois un roman culte – succès mérité pour le plus raffiné des jeunes écrivains italiens. 

Publicité

2 réflexions sur “Soie

  1. Lu il y a longtemps, j’avais bien aimé mais sans plus, je l’avais trouvé trop court et oui, le manque de développement sur les personnages et les lieux « gâche » un peu la lecture.

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s