Interviews

Entretien avec Jean-Marc Dopffer

Jean-Marc Dopffer est l’auteur de 1944 Carnet de vie et de la nouvelle intitulée Orglin la Primitive, entre autres. Entre Les Pages vous propose un entretien pour mieux le connaître :

Bonjour, Jean-Marc Dopffer, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Je suis terrien, né dans le sud de la France dans un siècle et un millénaire révolus (en 1978, pour être précis). Depuis toujours la passion de l’histoire, du récit, m’anime. Raconter des histoires est pour moi un moyen de sortir (s’échapper) du quotidien… et surtout une façon d’apprivoiser mon imaginaire éclectique. Mes outils de prédilection, pour transmettre cette passion, sont la plume et l’appareil photo.

Pouvez-vous décrire votre travail ?
L’écriture est pour moi un moyen de dessiner une porte ouvrant sur un univers plus large que le quotidien, où les arcanes de la dramaturgie transportent chaque lecteur vers son propre imaginaire. Et, loin dans les torrents fougueux des récits, romanesques ou pétris de réel, se trouve toujours un petit hublot au travers duquel scintille une lumière. Cette lueur, c’est la pensée ; un livre, c’est aussi une sorte d’introspection. La combinaison de tant de lettres, formant des mots qui, eux-mêmes, construisent des phrases ayant du sens relève pour moi de l’alchimie. Alors, j’écris. Et chacun de mes textes est saupoudré d’une pincée de ma vision du monde pour, pourquoi pas, provoquer une réflexion chez le lecteur.

Qu’est-il déjà possible de lire ?
Le premier de mes romans, intitulé 1944 Carnet de Vie, est paru en 2009 (aux Éditions du Lau). Il s’agit du parcours de mon grand-père durant la seconde guerre mondiale, qui a vécu l’occupation et la libération dans le sud de la France. C’est un récit pétillant et plein de vie, où mon grand-père joue de roublardise pour faire son petit bonhomme de chemin.

Changement de contexte avec mon second roman Embarqué(s) ! (Éditions du Lau), sorti en 2014. Là, j’aborde le thème de la photo par le biais des aventures du photoreporter Aron Catalys. C’est une invitation lancée au lecteur à découvrir les coulisses de ce métier fascinant tout autant que dangereux. Ce roman, très documenté et proche de la réalité, a été préfacé par Patrick Chauvel (grand reporter d’expérience) et a été sélectionné par le Prix Encre Marine cette même année.

Enfin, sortie à Noël 2016, la première aventure du Cycle de Barcil a vu le jour. La nouvelle fantasy Orglin la Primitive s’inscrit dans un grand projet mettant en scène les péripéties croisées de dix personnages évoluant dans un monde imaginaire. Le tout sera chapeauté par un grand roman mêlant fantasy et science-fiction qui réunira pour une grande quête tous les personnages présentés dans les nouvelles… L’objectif de cet ambitieux projet est de tracer un parallèle entre le monde imaginaire de Barcil et notre monde réel. Car au final, le sujet de l’étude, c’est nous : les humains.

Que sera-t-il prochainement possible de lire ?
La seconde aventure du Cycle de Barcil est prévue pour début septembre 2017. Je suis en train de mettre la dernière main au texte, de chasser les dernières coquilles et de peaufiner les détails. Et, en exclusivité pour le blog Entre Les Pages, je peux vous révéler le titre de la seconde nouvelle : Etolien le Manchot. Par ailleurs, je commence déjà à travailler sur la couverture avec l’illustrateur Xavier Drago, qui a fait un travail magnifique sur Orglin la Primitive.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?
Oui, car il m’est arrivé une chose extraordinaire c’est derniers temps : je suis devenu papa. Je n’ai pu résister à la pulsion d’écrire ma petite histoire, mon ressenti vis-à-vis de ce changement de cap que représente l’arrivée d’un enfant. Parce qu’on parle souvent (et à juste titre) de ce que vivent les femmes lors de la grossesse, mais finalement très peu de la façon dont les hommes vivent cette mutation, appréhendent ce sentiment nouveau qu’est la paternité. Restez connectés, la sortie est pour bientôt !

Et sinon, dans votre bibliothèque, il y a quoi ?
Ma bibliothèque est un bric-à-brac où se côtoient des styles aussi divers que variés. Un liste de noms ? Je pense à Victor Hugo, Jules Verne, JRR Tolkien, Frédéric Beigbeder, Frank Herbert, Robert E. Howard, Émile Zola, Alexandre Dumas, Amélie Nothomb, Frédéric Nietzsche… la liste est longue (et j’oublie bien des références majeures) ! J’aime ce contraste des genres. C’est ce bouillonnement littéraire, à travers les époques et les genres, qui constitue mon cairn, le repère qui me guide pour avancer dans mon travail d’écriture.

Chronique d’Orglin la Primitive

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s