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La fille de l’exposition universelle – 1855

En mai 1855, à Paris, Napoléon III s’apprête à inaugurer l’Exposition universelle. Mais à quelques jours du grand moment, Maria Zambelli, sa maîtresse, est assassinée. Le seul président de la Deuxième République fait part de cette terrible histoire à son ami le colonel Ferrand revenu d’Algérie. De son côté, son épouse à lui est enlevée et les menaces tombent. Julie Petit Clou, elle, a 12 ans et des dons de divination. Elle vit dans une roulotte avec sa mère et son petit frère. Elle est rapidement sollicitée par le colonel pour l’aider à retrouver les ravisseurs de Fella.

La fille de l’exposition universelle est une série qui propose de suivre un personnage en particulier, Julie Petit Clou, à travers des enquêtes qui ont lieu au moment des différentes Expositions universelles de Paris. Car l’enfant a donc accès à un monde que les autres ne voient pas. 1855 est l’année de sa première investigation. Lorsqu’en parallèle de la découverte d’un bateau en béton armé, d’une poupée ou du plus grand miroir du monde, elle se retrouve au cœur d’un complot très bien organisé. Son aventure est en effet excellente, pleine d’action et de surprises. À travers les planches aux très belles couleurs, le lecteur s’attache à des personnages touchants, courageux, drôles et très bien campés. Il découvre Paris au dix-neuvième siècle, ses décors, son ambiance, ses différents modes de vie. Julie Petit Clou et l’univers auquel elle appartient ont un charme fou. Jack Manini et Etienne Willem présentent là un régal de bande dessinée pour tous suivi d’un dossier sur l’Exposition, ses origines et ce qu’il était possible d’y voir.

Présentation de l’éditeur :
Mai 1855 – Alors que Napoléon III va inaugurer à Paris l’Exposition universelle, sa maîtresse Maria Zambelli est retrouvée pendue au pont de l’Alma. Elle a refusé d’empoisonner l’empereur et l’a payé de sa vie. Malgré sa mort, les complotistes ne désarment pas et jettent leur dévolu sur un autre proche de l’empereur : le colonel Ferrrand. Ils enlèvent sa femme, une princesse algérienne, pour le forcer à accomplir le régicide. Le colonel va alors faire appel à Julie Petit Clou. Elle a 12 ans et a des dons de divination. Ils ont peu de temps pour identifier les conspirateurs : Ferrand a instruction de tuer l’empereur à son arrivée à l’Exposition Universelle

Le concept de la série :
Julie Petit Clou est une passerelle entre le monde des esprits et celui des vivants, seule à percevoir les âmes tourmentées et répercuter leurs voix avides de justice. De 1855 à 1937, elle est l’héroïne de cette série qui explore à chaque album les grandes Expositions universelles de Paris, autant de cocktails de l’air du temps. Des miroirs grossissants qui émerveillent et déchainent les passions jusqu’au crime.

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2 réflexions au sujet de « La fille de l’exposition universelle – 1855 »

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