La fleur perdue du chaman de K

Pérou. 1986. Laila est hospitalisée. Le verdict des médecins est sans appel : il lui reste peu de temps à vivre. Le jour où elle apprend cette terrible nouvelle est aussi celui où elle découvre qu’une mystérieuse plante pourrait la guérir du mal qui l’envahit un peu plus chaque jour. Elle s’enfuit alors pour affronter l’Amazonie et retrouver le chaman de la tribu de K. Elle est accompagnée d’El Rato, un garçon aux oreilles en chou fleur qui a toujours vécu à l’hôpital. Lui et son secret sont tombés amoureux de Laila et la suivront jusqu’au bout du monde. 

À pieds, en avion, kidnappés, dévorés par les moustiques, aidés par les amis qu’ils se font en chemin, Laila et El Rato sont aussi braves que les chevaliers cherchant le Graal. Leur histoire emporte dès les premières pages. L’urgence, le tragique, l’inéluctable, le mystère, l’aventure, l’émotion et l’humour s’entremêlent à merveille. Leur quête est sans temps mort. Elle se déroule, de plus, à une époque où tout semblait beaucoup plus facile. Les personnages de Davide Morosinotto jouissent donc d’une liberté incroyable. Avec eux, le lecteur a le cœur qui bat, les jambes qui frémissent, la sueur qui lui coule le long du dos, le corps qui gratte. Ces péripéties, ces dialogues, ces protagonistes sont parfaits et enseignent tellement ! Le voilà doté d’un nouveau regard sur son existence et sur les choix qu’il fait. 

Concernant le fond historique, les années 80 furent difficiles pour le Pérou, dans le roman, les enfants se trouvent au milieu d’un attentat qui a bien eu lieu. La fleur perdue du chaman de K fait partie d’une trilogie mettant en scène des enfants et une rivière avec Le célèbre catalogue Walker and Dawn et L’éblouissante lumière de deux étoiles rouges. Dans sa forme, La fleur perdue du chaman de K est un roman illustré et dont le texte joue avec les aventures vécues, une forme de narration fascinante et vivante. Que vouloir de plus ? 

ABSOLUMENT GENIAL !

Présentation de l’éditeur :
Pérou, 1986. Être admise dans une clinique neurologique ne faisait pas vraiment partie des projets de Laila Mais si ses symptômes ne s’étaient pas manifestés, jamais Laila n’aurait rencontré El Rato. Et jamais ils n’auraient découvert un étrange journal, écrit en 1941 par un certain Dr Clarke, dans lequel le dessin d’une fleur allait changer le cours de leur existence. Utilisée par les chamans de la tribu de K., la Fleur Perdue aurait un grand pouvoir de guérison (encore faut-il la dénicher). Lorsque le diagnostic tombe pour Laila, et que l’espoir ne semble plus permis, les deux amis décident de tenter le tout pour le tout : trouver la fleur et ainsi guérir Laila. Mais pour cela, un long voyage des Andes à la forêt amazonienne les attend, un long voyage semé d’embûches…

Lady that a également aimé ce roman.
Voici la photo qu’elle propose pour découvrir un exemple de jeu avec la narration :

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