La duchesse de Bloomsbury Street

Dans 84, Charing Cross Road, Helene Hanff livrait sa correspondance de vingt ans avec Frank Doel et ses collègues de la librairie de livres d’occasion Marks & co. Empêchée plusieurs fois, surtout pour des raisons financières, de se rendez à Londres, Helene n’a jamais pu voir la librairie avant qu’elle ferme, n’a jamais pu rencontrer Frank avant son décès. En 1971, Helene a 54 ans et prend des vacances pour la première fois de sa vie. Elle quitte New York pour faire un voyage qu’elle attend depuis très longtemps. Elle est accueillie dès son arrivée à l’aéroport d’Heathrow par Nora, la femme de Frank, et sa fille Sheila. Commencent alors des semaines de découvertes merveilleuses et de rencontres précieuses.

De séances de dédicaces en dîners, en passant par des pièces de théâtre, la taverne de Shakespeare ou la maison de Charles Dickens, Helene Hanff vit un rêve. La duchesse de Bloomsbury Street est son carnet de bord dans lequel elle décrit avec autant de verve les moments exquis que ceux passés sous la douche incontrôlable de son hôtel. Histoire, manies, attitudes, préjugés et autres « trucs » anglais, tout est passé au crible avec un mordant et humour uniques. Cet ouvrage est bien sûr plus facile à apprécier si le lecteur connaît et aime 84, Charing Cross Road. Au début et également au fil des balades de l’auteur, il est, comme elle, nerveux mais grandement excité. Réalise-t-elle d’ailleurs tout ce qu’elle dévoile dans un tel livre ? Quelque chose qui est à la fois très intime mais qu’il serait en effet indécent de ne pas offrir. Voici un petit ouvrage bonus, une gourmandise passionnée pour ceux qui sont tombés amoureux des échanges entre Charing Cross Road et 14 East 95th Street. Et s’il faut aller un peu plus loin, une douceur stimulante qui rappelle qu’il n’est jamais trop tard…

La duchesse de Bloomsbury street The Duchess of Bloomsbury Street

Présentation de l’éditeur :
Imaginez un croisement entre Mme de Sévigné et Woody Allen : vous obtiendrez Helene Hanff (1917-1997), qui doit son passeport pour l’éternité à un talent unique d’épistolière joint à une perfusion d’humour juif new-yorkais et à un amour immodéré pour la littérature anglaise. Son best-seller, 84, Charing Cross Road, est né de vingt ans de correspondance (1949-1969) avec le personnel d’une librairie londonienne spécialisée en livres rares. « Après toute une vie d’attente », Helene arrive enfin à Londres en juin 1971. L’ami libraire, Frank Doel, est décédé sans qu’elle l’ait jamais rencontré, mais sa veuve, sa fille et une foule de personnages hauts en couleur l’accueillent lors de ce séjour, ses premières vacances à l’âge de cinquante-quatre ans. S’adressant cette fois directement au lecteur, Miss Hanff nous offre un pèlerinage unique en son genre émaillé de points de vue savoureux sur des sujets aussi divers que le fonctionnement des douches, la prostitution, la famille royale, la préparation du martini, Shakespeare et George Bernard Shaw, deux des guest-stars littéraires de ce journal intime. Ceux qui ne la connaissent pas encore ne pourront que succomber au « ton Hanff », tour à tour bougon et allègre, entre flirt et douche froide.

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