Brigitte Coppin·Romans jeunesse

La mort parle tout bas, Jeanne de Langallec à la cour de François Ier

Jeanne de Langallec est revenue du Brésil déguisée en garçon, amaigrie, galeuse et sans savoir où se trouve son amour Hervé de Coëtmelen. Lorsqu’elle arrive enfin chez elle, elle est très mal accueillie par les gens du village et apprend le décès de son père. La cause de celui-ci est inconnue, il avait seulement sur le corps une étrange blessure entourée de noir… Une trace qui a aussi été vue à la cour du roi François Ier sur un jeune homme avec lequel a dansé Louise, la sœur d’Antoine de Rieux. Ce dernier, que Jeanne a rencontré pendant son voyage de retour, doit rejoindre le château de Blois pour enquêter sur cette mystérieuse mort. Antoine emmène alors Jeanne avec lui, Jeanne qui comprend quel poison en provenance du Nouveau Monde est en train de faire des ravages. Et qui sait aussi que la seule autre personne qui pourrait le connaître et savoir s’en servir est l’homme qu’elle aime.

La mort parle tout bas, Jeanne de Langallec à la cour de François Ier, est une deuxième aventure pour l’héroïne de Brigitte Coppin après Les yeux du jaguar. Cette fois, les lecteurs sont emmenés au cœur de la Renaissance. De la cour, de ses fastes, de ses codes, de ses complots. La plume est de nouveau très fluide et les chapitres qui sont plutôt courts offrent un bon rythme à cette intrigue « policière » entraînante. Ce récit, porté par un personnage féminin au caractère très séduisant, qui mêle mystère, amour, découvertes, suspens et histoire de France, qui est à la fois éloigné et similaire au premier livre, est une escapade de choix pour les jeunes amateurs de polars historiques.

La mort parle tout bas

Présentation de l’éditeur :
Printemps 1524. A la cour de François Ier, un terrible poison fait des ravages. Les victimes qui tombent les unes après les autres portent toutes la marque du tueur : une étrange tache noire sur le cou. La jeune Jeanne de Langallec, de retour du Brésil lointain et inconnu, est la seule à comprendre quel est ce poison qui tue sans bruit et sans douleur. A part elle, qui d’autre connaît ce redoutable secret si ce n’est Hervé de Coëtmelen, son unique amour qu’elle croit avoir perdu ?A vouloir éclaircir le mystère, Jeanne s’approche trop près de l’impitoyable tueur. Entre elle et lui, entre l’envie de vivre et le désir de mort, un terrible duel s’engage. Plus Jeanne touche au but, plus le danger s’alourdit. Car si l’on entend la mort parler tout bas, c’est qu’il est déjà trop tard.

Les yeux du jaguar

Du même auteur :
La demoiselle sans visage

A vos nombres 2014

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2 réflexions au sujet de « La mort parle tout bas, Jeanne de Langallec à la cour de François Ier »

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